Le Plan d’Épargne Retraite Individuel (PERIN) est l’outil par excellence pour l’optimisation de la retraite d’un psychologue. Il remplace les anciens contrats Madelin tout en conservant leur principal attrait : la déductibilité fiscale des versements.
La fiscalité comme levier de performance
Pour un psychologue situé dans une tranche marginale d’imposition (TMI) de 30 %, un versement de 1 000 € sur un PER réduit l’impôt sur le revenu de 300 €. L’effort d’épargne réel n’est donc que de 700 €. Cette économie d’impôt immédiate permet de réinvestir le surplus dans le contrat, créant un effet boule de neige grâce aux intérêts composés.
La souplesse de gestion du PER
À l’inverse des anciens dispositifs, le PER permet une sortie en capital à 100 % au moment de la retraite. C’est un avantage stratégique : vous pouvez choisir de percevoir une rente viagère pour sécuriser vos revenus jusqu’à la fin de vos jours, ou récupérer votre capital pour financer un projet immobilier ou aider vos proches.
L’assurance-vie en complément du PER
Bien que le PER soit performant, il présente un inconvénient : les fonds sont bloqués jusqu’à la liquidation de la retraite (sauf cas exceptionnels comme l’achat de la résidence principale ou les accidents de la vie).
L’assurance-vie vient donc compléter ce dispositif en offrant une disponibilité totale du capital. Pour un psychologue libéral, posséder un contrat d’assurance-vie permet de constituer une épargne de précaution ou de préparer une transmission de patrimoine hors droits de succession dans la limite de 152 500 € par bénéficiaire. Les supports en unités de compte permettent de chercher de la performance sur les marchés financiers, tandis que le fonds en euros sécurise une partie du capital.